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L’Ayurveda

Par Ann-Charlotte Taudière

Originaire de l’Inde, l’Ayurvéda, ou médecine ayurvédique, est un système médical complet et cohérent, tout comme le sont la médecine occidentale ou la médecine traditionnelle chinoise, par exemple.

L’Ayurvéda, le plus ancien système médical de l’histoire humaine

De l’origine à nos jours

L’Ayurvéda, ou la médecine ayurvédique, est un système médical complet et cohérentIl est considéré comme le plus ancien système médical de l’histoire humaine. La tradition indienne fait remonter ses débuts à 5 000 ou même 10 000 ans, mais les écrits sur lesquels repose le savoir médical ayurvédique que nous connaissons aujourd’hui sont moins anciens : le Caraca Samhita fut écrit aux environs de 1 500 avant notre ère tandis que le Sushrut Samhita et l’Ashtang Hrdyam datent des débuts de l’ère chrétienne (entre 300 et 500). Ces trois textes décrivent les principes de base de la médecine ayurvédique telle qu’on la pratique encore de nos jours en Inde.

En Sanskrit, le plus vieux langage structuré connu, ayur signifie « vie » et véda, « connaissance ». L’Ayurvéda est par conséquent la science de la vie, tout comme la biologie, qui a emprunté au grec les mots bios, « vie » et logia, « connaissance ». Les Richis, ces maîtres éclairés auxquels la tradition attribue les Védas (les écrits qui sont à l’origine de la religion hindoue et de l’Ayurvéda), étaient d’abord et avant tout des philosophes. Ceux-ci, comme les philosophes de la Grèce antique, se considéraient comme des gnostiques, c’est-à-dire qu’ils croyaient qu’il était possible d’atteindre un état dans lequel on pourrait appréhender, avec sa conscience, la totalité de l’univers et permettre ainsi au corps de s’harmoniser avec « l’Être ultime » – ce qui était perçu comme le chemin le plus sûr vers le bonheur et la santé.

Encore peu connu en Occident, l’Ayurvéda commence pourtant à susciter l’intérêt du public et ses praticiens sont en voie de se tailler une place parmi les professionnels de la santé. L’approche résolument holistique de la médecine ayurvédique compte sans doute pour beaucoup dans ce nouvel engouement. C’est le malade qui est soigné, non pas sa maladie. Ainsi, trois personnes aux prises avec la « même » migraine seront traitées de façons fort différentes, selon leur constitution, l’origine de leur mal et les caractéristiques spécifiques de leur migraine.

Le praticien ayurvédique cherche à guérir la personne en l’aidant à retrouver l’équilibre perdu, ce qui, selon l’Ayurvéda, constitue la véritable cause de la maladie. On part du principe qui veut qu’un être en harmonie avec son environnement, et dont le mode de vie est équilibré, sera naturellement heureux et en bonne santé. C’est lorsque cet équilibre est rompu qu’apparaît la maladie. Le praticien utilisera diverses techniques pour comprendre la nature de la personne, identifier les déséquilibres particuliers qui causent sa maladie et l’aider à retrouver son état naturel de bonheur et de santé.

Recherche et rédaction : Pierre Lefrançois et Léon René de Cotret

L’homme, l’univers, les cinq éléments

Les tenants de l’Ayurvéda considèrent que la personne est un microcosme de l’univers, lequel est composé de cinq éléments qui représentent les constituants de base de tout ce qui existe : l’éther ou espace, l’air, le feu, l’eau et la terre. Ces cinq éléments se combinent pour former trois forces fondamentales, les dosha (Vata, Pitta et Kâpha), dont l’équilibre et les interactions déterminent la nature de chaque personne sur les plans physique, émotionnel, intellectuel et spirituel. La tridosha, ou l’équilibre relatif des trois dosha entre eux, détermine donc la nature spécifique de chaque personne, c’est-à-dire sa prakriti ou constitution.

L’espace et l’air forment Vata, la force qui régit les mouvements biologiques et rythme le métabolisme : respiration, élimination, rythme cardiaque, échanges intracellulaires, système nerveux sympathique. Il siège dans le gros intestin, la vessie, les os, la peau, les oreilles et les cuisses. Sur le plan émotionnel, il s’exprime dans la joie, l’anxiété, la nervosité, la fraîcheur, la légèreté, la peur et la douleur.

Le feu forme Pitta, la force qui régit l’énergie physique, la digestion, l’absorption, l’assimilation. Il siège dans le foie, l’estomac, le pancréas, le duodénum, l’intestin grêle, la peau et les yeux. Sur le plan émotionnel, il s’exprime dans la colère, la jalousie, la haine, la violence

L’eau et la terre forment Kâpha, la force structurante du corps, ce qui relie les divers éléments entre eux, le lubrifiant des articulations, l’humidité de la peau, la vitalité des divers tissus corporels, la force immunitaire, l’énergie du cœur et des poumons. Il siège dans la poitrine, la gorge, le cou, la nuque, la langue, l’hypothalamus, le nez, les tissus adipeux, les articulations, les fluides corporels. Sur le plan émotionnel, il s’exprime par l’amour, le pardon, la générosité, le courage, l’attachement, le calme, l’envie et l’avarice.

La constitution de chaque personne est caractérisée par une combinaison spécifique de ces trois dosha. Suivant le ou les dosha qui dominent, on peut déterminer le type physique et psychologique auquel appartient le patient. La première tâche du praticien ayurvédique sera donc de déterminer la tridosha de son patient, ce qui fournira des indications précises sur la nature de la maladie et sur les stratégies de guérison indiquées.

Les diagnostics

Pour l’Ayurvéda, la maladie résulte d’un déséquilibre entre les dosha. L’excès ou la carence de l’un ou de l’autre causera une perturbation métabolique et, ultimement, la maladie fera son apparition. Dans le tissu musculaire par exemple, un excès de Vata provoquera l’émaciation du muscle, un surplus de Pitta y causera de l’infection, alors que trop de Kâpha le fera enfler. Les causes d’une maladie sont donc à rechercher dans ce qui, dans le mode de vie, les habitudes et l’environnement de la personne, a causé le déséquilibre entre les dosha.

Pour explorer les causes et les divers aspects de la maladie, le praticien prendra d’abord les pouls de la personne, une technique que l’Ayurvéda a poussé à un impressionnant degré de précision et d’efficacité, et qui va bien au-delà du nombre de pulsations à la minute. Il examinera les caractéristiques physiques du patient, la nature de sa peau, de ses cheveux, de son appétit, l’état de ses yeux, de ses ongles, de sa langue, de son urine et de ses selles.

L’étude attentive de tous ces signes le renseignera sur la nature du problème qui affecte la personne. Un praticien expérimenté peut même percevoir les signes d’un déséquilibre susceptible de causer une maladie, alors qu’elle ne s’est pas encore manifestée. Il pourra alors aider la personne à corriger le déséquilibre, prévenant ainsi l’apparition de la maladie. Cet aspect préventif est d’ailleurs crucial en Ayurvéda : on tâche d’éveiller l’intelligence innée du corps et de l’esprit, de leur restituer leur faculté naturelle à prévenir la maladie, et à entretenir la joie et la sérénité. On veille à créer une situation où la maladie n’a pas d’emprise, à renforcer les défenses naturelles de l’organisme, et à stimuler les processus d’élimination des toxines et des impuretés dans le but de préserver la santé.

Les traités de médecine ayurvédique témoignent d’une étonnante et profonde connaissance des processus biologiques, physiologiques et métaboliques. Ainsi, on trouve dans des écrits datant d’avant notre ère, la description d’une maladie qui résulte d’une mauvaise alimentation et du sédentarisme, et qui se manifeste par l’accumulation d’une substance grasse sur les parois des vaisseaux sanguins. Il s’agit sans doute de la plus ancienne description de l’hypercholestérolémie, de ses causes, des conséquences qu’elle entraîne et des moyens à prendre pour l’éviter.

Les stratégies de traitement

Pour rétablir l’équilibre perdu, le praticien ayurvédique dispose d’une foule de techniques visant à transformer le corps et l’esprit. Il pourra élaborer un régime alimentaire adapté aux besoins spécifiques de la personne, prescrire des préparations d’herboristerie ou d’aromathérapie, des cures de désintoxication, des massages, des exercices de yoga, des séances de méditation, bref, tout un programme destiné à modifier le mode de vie de la personne. Il existe même en Inde une chirurgie védique. Le médecin y est souvent considéré comme une sorte de conseiller qui guide le malade sur la voie de sa guérison.

La diététique occupe une place privilégiée en Ayurvéda. Chaque aliment et chaque plante médicinale sont constitués, en proportion variable, des mêmes cinq éléments qui forment le corps et la psyché. Les propriétés ainsi conférées aux aliments et aux plantes par les éléments qui les composent sont mises à contribution pour aider la personne à rééquilibrer ses dosha. Ainsi, par exemple, les légumes verts, les crudités, les légumineuses et la viande de bœuf stimulent le Vata alors que les produits laitiers, les noix, le poulet, les poissons et les fruits de mer le calment. Le choix, la combinaison et la préparation des aliments font partie du programme thérapeutique élaboré par le praticien.

Plusieurs plantes de la pharmacopée ayurvédique ont fait l’objet d’études scientifiques probantes en Inde et en Occident. Pour s’en rendre compte, il suffit de consulter certaines de nos fiches qui traitent de plantes couramment utilisées en Ayurvéda, comme la gomme guggul, le curcuma, le fenugrec, l’ashwaganda, la boswellie et le gymnéma. Ces plantes se sont avérées efficaces pour traiter des affections aussi diverses que l’arthrite, l’hypercholestérolémie, les maladies de la peau, la toux, les déficiences du système immunitaire, etc.

Cependant, le praticien ayurvédique fait rarement appel à une seule de ces plantes à la fois. Il emploiera plutôt des mélanges complexes, appelés râsâyana, dont l’effet global serait synergique. Des chercheurs de l’école de médecine de l’université de l’Ohio aux États-Unis ont étudié une des plus connues de ces râsâyana, l’Amrit Kalash, pour en déterminer l’activité pharmacologique. Des essais in vitro et d’autres menés sur des animaux ont démontré que la préparation faisait augmenter la production de lymphocytes en présence d’un agent pathogène ou d’un cancer, qu’elle inhibait l’agrégation plaquettaire et qu’elle possédait de puissantes propriétés antioxydantes. Les résultats d’un essai mené auprès de dix patients souffrant d’hyperglycémie ont démontré que cette râsâyana protégeait les sujets contre le stress oxydatif, contribuant ainsi à prévenir l’athérosclérose qui découle normalement de l’hyperglycémie.

Selon le docteur Hari Sharma, qui présidait à tous ces essais, « il est fascinant de voir que la recherche scientifique moderne démontre que cette préparation a pour effet de renforcer le terrain, le système immunitaire et les mécanismes de l’homéostasie, comme il est écrit dans les anciens textes de l’Ayurvéda ».

Bien qu’en Occident l’usage que l’on fait de ces remèdes relève davantage de notre approche pharmacologique allopathique conventionnelle que de l’approche holistique pratiquée en Ayurvéda, il reste que l’intérêt manifesté pour la pharmacopée ayurvédique y est en pleine croissance. Le docteur Vladimir Badmaev, directeur scientifique et médical du groupe Sabinsa, un fournisseur international d’extraits normalisés de plantes ayurvédiques de qualité pharmaceutique, croit que « les connaissances accumulées par les praticiens de l’Ayurvéda au fil du temps peuvent aider la science médicale moderne à découvrir de nouveaux médicaments efficaces et sûrs. »

Applications thérapeutiques

Bien qu’il existe, dans la médecine ayurvédique, des traitements contre virtuellement toutes les maladies, les Occidentaux l’apprécient surtout dans les cas de maladies chroniques, préférant s’en remettre à la médecine classique en cas de crises aiguës.

Selon Marc Halpern, directeur du California College of Ayurveda, qui a rédigé la section sur l’Ayurvéda dans le Clinician’s Complete Reference to Complementary & Alternative Medicine, un praticien compétent peut aider les personnes aux prises avec les troubles suivants : allergies, aménorrhée, anxiété, arthrite, asthme, mal de dos, hyperplasie bénigne de la prostate, cystite chronique, candidose, syndrome de fatigue chronique, fibromyalgie, douleurs chroniques, coliques, dépression, diabète de type II, endométriose, mastite sclérokystique, hypertension artérielle, insomnie, syndrome du côlon irritable, ménopause, syndrome prémenstruel, menstruations douloureuses, sclérose en plaques, stress, ulcères et rectocolite hémorragique.

Les études démontrant l’efficacité de l’Ayurvéda et satisfaisant aux normes occidentales sont rares. La plupart concernent l’usage pharmacologique des herbes ayurvédiques, et très peu ont examiné les autres modalités de traitement. Ainsi, l’Agency for Healthcare Research and Quality (un organisme gouvernemental américain) a réalisé une synthèse des études scientifiques portant sur les interventions thérapeutiques issues de l’Ayurvéda en matière de traitement du diabète. On a trouvé presque exclusivement des études portant sur l’utilisation de plantes de la pharmacopée ayurvédique.

Les résultats des essais analysés démontrent que quelques-unes de ces plantes, notamment le fenugrec et le gymnéma, ont bel et bien des propriétés hypoglycémiantes. On a également trouvé des résultats similaires pour deux préparations traditionnelles renfermant des complexes de plantes (Ayush-82 et D-400).

Les auteurs de l’analyse croient qu’il serait souhaitable d’étudier les liens entre les traitements à base de plantes et les autres modes thérapeutiques de l’Ayurvéda.

Comme il n’existe pas de statut professionnel pour les praticiens de l’Ayurvéda exerçant à l’extérieur de l’Inde, ceux qui exercent chez nous se limitent généralement à donner des conseils sur le mode de vie à adopter pour préserver ou recouvrer la santé. Ils peuvent accompagner la personne dans sa démarche de guérison ou dans sa recherche de la santé optimale. En plus des techniques mentionnées précédemment, l’Ayurvéda propose une foule d’outils et de produits, de la pâte dentifrice à l’architecture védique, le tout dans le but de favoriser bonheur et santé.

Bien et Bio vous propose quelques produits Ayurvédiques :

Comment trouver une formation en Ayurvéda ?

En Inde, la médecine ayurvédique est bien vivante, surtout parmi les couches les plus pauvres de la population qui n’ont pas les moyens de s’offrir les traitements de la médecine occidentale. En Occident, des auteurs de renom, comme le Maharishi Mahesh Yogi et le docteur Deepack Chopra, ont encouragé la mise sur pied de réseaux de centres de services et d’éducation populaire sur l’Ayurvéda. Même si on n’y trouve pas nécessairement des médecins ayurvédiques dûment formés, des techniciens en Ayurvéda clinique proposent des cours de diététique et de cuisine ayurvédique, de massage, de yoga et de méditation, tout en offrant des conseils et un soutien individuel aux personnes en démarche de guérison ou en quête d’une santé optimale. Les prix des cours et des séances de consultation varient d’un centre à l’autre. Il faut s’informer et comparer. Le College of Maharishi Vedic Medicine (collège védique Maharishi), notamment, possède des centres en Europe et en Amérique du Nord. (Voir la section Sites.)

Formation

En Inde, où la pratique de l’Ayurvéda persiste parallèlement à celle de la médecine occidentale, il faut de cinq à six ans pour former adéquatement un médecin à la pratique clinique de cette forme traditionnelle de médecine.

En Occident, il n’existe pas encore de statut professionnel reconnu pour les praticiens de l’Ayurvéda. Cependant, depuis quelques années, se développe une nouvelle profession dont les praticiens pourraient porter le titre de « techniciens en Ayurvéda clinique ». Il existe, surtout aux États-Unis, quelques institutions qui dispensent de la formation professionnelle, mais la qualité et la rigueur de l’enseignement peuvent varier considérablement d’un endroit à l’autre. Les institutions qui semblent donner le ton actuellement sont concentrées en Californie et au Nouveau-Mexique. La formation y dure deux ans et mène à l’obtention du titre de Clinical Ayurvedic Specialist (CAS), titre qui est en voie d’acquérir un statut professionnel en Californie et possiblement dans d’autres États américains.

Livres

– Baierlé P. Ayur-Véda, science de la joie, Éditions Recto-Verseau, Suisse, 2002.
– Dash VB, Ramaswamy S. Ayurvéda, la médecine hindoue traditionnelle, Guy Trédaniel Éditeur, France, 1998.
– Vyas K. L’Ayurvéda au quotidien, Éditions Recto-Verseau, Suisse, 1996.



13 commentaires

  1. Estrade Le 03-01-2014

    Bonjour,
    Mon père qui à 77 ans vit à Montpellier. On vient de lui découvrir une tumeur cancéreuse dans la vessie. Existe t-il des remèdes ayurvediques appropriés ? svp. Merci,
    JF ESTRADE

  2. Ann-Charlotte Taudière Le 06-01-2014

    Bonjour,
    Nous ne connaissons pas de remèdes ayurvédiques pouvant aider votre père, mais le jus de noni est réputé pour ses vertus anti-tumorales : https://www.bien-et-bio.com/jus-noni-bio1-litre.htm.
    Bon courage

  3. mimi Le 17-06-2014

    Bonjour,
    J’ai une sclérose en plaque rémittente qui n’est pas encore très active, poussée seulement sensitives, et je ne prend pas de traitement, comment les remèdes ayurvédiques peuvent-ils m’aider ?

  4. Ann-Charlotte Taudière Le 19-06-2014

    Bonjour Mimi,

    Nous vous conseillons de consulter un thérapeute ayurvédique, plus compétent pour vous conseiller.

    Bonne recherche !

  5. Nathalie Le 27-07-2014

    Bonjour,
    Auriez-vous alors le nom d’un praticien en Dordogne ? ou en Aquitaine alors?
    Je vous remercie,

  6. Bien et Bio Le 28-07-2014

    Bonjour Nathalie,
    Nous ne connaissons pas de praticiens dans ces régions-là cependant vous pouvez trouver les coordonnées des praticiens qui pratiquent la médecine ayurvedique par région : http://www.annuaire-therapeutes.com/glossaire/33/p/1

  7. mimi Le 27-08-2014

    Je suis mimi, c’est moi qui vous ai fait le commentaire du 17.06, j’ai une sclérose en plaque.
    Je voulais juste vous donner de mes nouvelles, car en effet, je consulte une thérapeute ayurvédique (du moins je l’ai vu 3 fois et là, elle est repartie en inde, je ne sais pas quand elle reviendra).
    Bref, mon état est beaucoup mieux, je me sens en forme, je dors bien, j’ai eu juste une petite poussée côté droit du visage mais c’est partie en 15 jours.
    Je prends une crème de plantes matin et soir qu’elle m a prescrit et préparé dans son association. Elle m’a aussi donne de la farine, un mélange riz rouge khapa, mais je vous avoue que je ne l’utilise pas beaucoup en cuisine. J’ai aussi du ghee. Par contre niveau alimentation, je mange bio au max, j’ai arrêté le lactose et j’essaie d’arrêter le gluten et moins de sucres. Je ne respecte pas tout à la lettre mais j’essaie sans trop me prendre la tête.
    Du coup, même moralement, comme je vois que je suis tranquille en ce moment, pas de poussée, je vais mieux maintenant, j’ai un irm du cerveau cette fin de semaine et un autre pour la moelle épinière en septembre, je vous dirai si amélioration est visible.

  8. mimi Le 27-08-2014

    En réponse à Nathalie, je suis de Bordeaux et ma praticienne est à Pessac, par contre, je ne sais pas si je peux donner un nom sur le site…

  9. Ann-Charlotte Taudière Le 28-08-2014

    Bonjour mimi, nous sommes d’accord pour que vous indiquiez le nom de cette thérapeute qui semble bien vous aider.

  10. Dupertuis michelle Le 02-07-2015

    Bonjour,
    Connaissez-vous un médecin ayurvédique en suisse, du coté de Genève ? Merci.

  11. Ann-Charlotte de Bien et Bio Le 03-07-2015

    Bonjour,
    Nous ne connaissons pas de médecin ayurvédique en Suisse, cependant il existe un annuaire pour la France : http://www.ayurveda-france.org/praticiens/-annuaire-france-.html. Peut-être pourront-ils vous renseigner pour la Suisse.

  12. FannyR Le 21-04-2016

    Bonjour,
    Je suis actuellement suivie en neurologie à Paris pour une suspicion de sclérose en plaques (paralysie faciale, pertes de sensibilité dans jambe et névrite optique dans le passé) et je m’apprête à partir en expatriation en Inde à Delhi. Auriez-vous un praticien ayurveda à me recommander à Delhi ?
    Un grand merci par avance pour votre aide.

  13. Bien et Bio Le 21-04-2016

    Bonjour,
    Malheureusement, nous ne connaissons pas de praticien Ayurveda à Delhi.

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